Louise Roguet 18 ans, au départ des ses premières courses d’IBU Cup en début d’année, disputera ses tout premiers mondiaux jeunes à partir de mercredi. Malade ces derniers jours, la Haut-Savoyarde veut réaliser du beau biathlon en Suède.
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- Bonjour Louise. Comment vas-tu ? Hâte de disputer ces Mondiaux jeunes ?
J’ai très hâte de partir et de courir ces Mondiaux. Ça va être trop sympa.
- Tu étais malade ces derniers jours. Es-tu tout de même d’attaque pour les Mondiaux ?
J’ai été bien malade pendant les deux dernières semaines. Je n’ai pas pu faire le stage de préparation, ni prendre part à la coupe de France samedi. Je suis restée chez moi, je me suis bien reposée. J’espère que ça va aller. Je me sens quand même de mieux en mieux. Je ne serai peut-être pas au maximum de ma forme mais j’espère que ça va aller.

- Comment analyses-tu ta saison jusqu’ici ? Entre tes premières courses d’IBU Cup en début d’année, les championnats d’Europe juniors et le circuit national, c’est un hiver très riche pour toi !
C’est vrai que je vis un hiver assez riche. Je n’ai pas réussi à me sélectionner sur les étapes de Junior Cup en début d’hiver à cause d’une chute. Et donc d’arriver directement sur l’IBU Cup (début janvier, ndlr) c’était incroyable même si je n’ai pas eu des résultats fous (41e, 63e, ndlr). Mais ça m’a permis de prendre de l’expérience et c’était top d’être au contact des filles qui ont super bien marché, j’ai pu m’inspirer d’elles. Et les championnats d’Europe juniors étaient aussi une expérience très enrichissante. Une saison très riche en expériences.
C’est toujours dur de voir ses copines partir alors que toi tu restes en France.
- Ces mondiaux jeunes d’Ostersund, un objectif que tu avais coché en début de saison ?
Oui c’est un objectif que j’avais coché, surtout que l’hiver dernier je n’avais pas pu me sélectionner pour. C’est toujours dur de voir ses copines partir alors que toi tu restes en France. Donc je vraiment très heureuse d’y aller cette année. J’ai trop hâte.

- Penses-tu que toute l’expérience accumulée cet hiver peut t’aider à mieux appréhender ces mondiaux jeunes ?
Je pense que mes expériences en IBU Cup et aux championnats d’Europe juniors vont m’aider à arriver un peu plus confiante aux Mondiaux, de me dire que je sais ce que s’est de courir à l’internationale. Ça va me permettre d’arriver sur place avec un peu moins de stress, avec aussi ce qu’il se passe autour de l’organisation de la course.
Que ce soit un top 5 ou une médaille, ce sera la cerise sur le gâteau.
- Y-a-t ’il de l’excitation supplémentaire de faire ces mondiaux à Ostersund, un site régulier de la coupe du monde ?
J’ai trop hâte de courir à Ostersund qui est un site de coupe de monde. J’avais déjà fait une étape de Junior Cup à Pokljuka. J’avais d’ailleurs trouvé très dur le profile de la piste. Je ne sais pas trop comment c’est Ostersund. La chaîne l’Équipe a récemment diffusé des courses des Mondiaux 2019 sur ce site, j’ai pu regarder comment était la piste. Trop hâte.

- Avec quelles ambitions te rends-tu sur ces mondiaux jeunes ?
J’ai vraiment envie de me faire plaisir sur ces Mondiaux. On le dit souvent, mais au final, est-ce qu’on y arrive ? Je ne sais pas. J’ai envie de me faire plaisir pendant mes courses et de mettre en place des belles choses. En termes de résultats ça viendra. S’il y a la manière, les résultats seront là. Que ce soit un top 5 ou une médaille, ce sera la cerise sur le gâteau. Mais j’ai envie de bien faire les choses et avec du plaisir.
Crédit photo : Authamayou/NordicFocus

