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Coupe du Monde

Oberhof | Anaïs Bescond : “Des choses qui arrivent”

Anaïs Bescond - Kevin Voigt

Anaïs Bescond ne blâme pas sa coéquipière et comprend sa situation. Fatiguée par la piste d’Oberhof et les contraintes sanitaires, la Jurassienne se projette tout de même sur la mass-start de dimanche avec envie.

Retrouvez la réaction de la biathlète française au micro de la Chaine l’Équipe :

À propos de la difficulté de Justine Braisaz-Bouchet à tirer avec le froid :

Ce sont des choses qui arrivent. Il y a une sensibilité au niveau des doigts au départ du coup. Ce n’est vraiment pas de chance parce que ça arrive au mauvais moment. Il y a des fois où ça arrive à l’entraînement et on peut le gérer. Le problème c’est qu’en course il n’y a pas grand-chose à faire et malheureusement ça donne des résultats comme ça.

À propos des nombreuses craquantes que l’on voit cette année, même chez les leaders :

C’est des courses de très haut niveau avec une pression supplémentaire qui est accrue par le fait que l’on ne court plus pour soi mais pour l’équipe entière. Ce n’est pas juste trois autres relayeuses mais aussi celles qui sont à l’hôtel et qui nous encouragent, toute l’équipe qui est derrière nous. C’est vraiment différent, c’est difficile à aborder et ça peut donner des résultats comme ça. Ça reste des courses de très très haut niveau. On voit des équipes qu’on n’attendait pas forcément là et qui viennent s’immiscer devant alors que sur les courses individuelles, elles n’arrivent pas à se surpasser. Donc c’est vraiment des courses très intéressantes mais aussi très dures.

À propos de la mass-start du lendemain et de la fatigue accumulée sur la piste d’Oberhof :

Il va falloir aller chercher au fond de la gamelle parce que personnellement aujourd’hui c’était déjà très dur. On va faire avec ce qu’il reste. Je pense que je ne suis pas la seule dans cet état. On va voir ce qu’il va se passer demain. Il va y avoir encore de beaux écarts et ça va être une course intéressante et comme d’habitude la plus belle, car c’est une mass-start.

À propos des deux jours de repos avant de partir à Antholz :

Ça va faire du bien de changer d’endroit, de changer d’air. Le voyage va être un peu long lundi mais je ne me projette pas encore là-bas vu que demain il y a encore une belle course à jouer. Après c’est vrai qu’il y a une ambiance particulière avec les tests PCR, le port du masque et compagnie. C’est difficile. Ce sont des choses qui rentrent maintenant dans notre quotidien mais qui sont parfois assez oppressantes.

Crédit photo : Kevin Voigt

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