Révélation de la dernière saison sur la coupe du monde, Jeanne Richard est prête à attaquer un nouvel hiver dans un collectif impressionnant.
Jeanne Richard, des progrès et des ambitions
Jeanne Richard ne sera pas à son premier coup d’essai sur la coupe du monde à Kontiolahti. À la suite d’un début d’hiver canon sur l’IBU Cup, la biathlète des Gets a par la suite été récompensée en découvrant le circuit A en janvier dernier. La jeune tricolore de 22 ans démontrait tout son potentiel avec deux tops 10 d’entrée à Oberhof (Allemagne), puis en remportant le relais féminin de Ruhpolding (Allemagne) en compagnie de Lou Jeanmonnot, Sophie Chauveau et Julia Simon. Sélectionnée pour ses premiers mondiaux seniors le mois suivant, la Haut-Savoyarde a su rapidement se faire une place parmi les grandes.

Accompagnée de son amie Océane Michelon dans cette équipe de France A, elles soufflent toutes les deux un vent de fraîcheur chez les Bleues. Étoile montante du groupe de Cyril Burdet, Jeanne Richard a fait de gros progrès pendant sa préparation estivale. “J’ai énormément progressé techniquement en ski, explique-t-elle au micro de la FFS. J’ai passé un cap technique. Il y a encore de la marge pour faire mieux, mais je sens une réelle progression de ce côté-là”. Une technique perfectionnée, couplée aux précieux conseils de ses coéquipières chevronnées Julia Simon et Justine Braisaz-Bouchet.“On a une stimulation dans l’équipe assez impressionnante. On a une densité, des points de repères partout, tant sur les skis qu’au tir. Ce sont de super conditions de travail. C’est chouette de travailler avec de telles coéquipières.” La nouvelle dynamique Jeanne Richard apporte du positif à cette équipe, qui combine la jeunesse d’une part, et l’expérience de l’autre.

Confiante à quelques jours de l’ouverture en Finlande, la Haut-Savoyarde est prête pour cette nouvelle saison qu’elle espère passer le plus longtemps possible sur la coupe du monde : “J’ai très envie de faire une saison sur la coupe du monde. Après, s’il faut des passages en IBU Cup, c’est que mon niveau vaut l’IBU Cup. Je veux tenir ma place en coupe du monde, le challenge est là. Je n’attends que de mettre le dossard pour voir où j’en suis. J’ai vraiment hâte.”
Crédit photo : Thibaut/NordicFocus.

