Les États-Unis ont mis fin à cinq années de disette aux championnats du monde grâce à Campbell Wright, deuxième du sprint derrière Johannes Boe.
Campbell Wright succède à Susan Dunklee et Lowell Bailey
Johannes Boe n’est pas le seul à avoir fait sensation aujourd’hui à Lenzerheide. Avec sa vingt-et-unième médaille d’or autour du cou, le Norvégien a écrit l’histoire en devenant le biathlète le plus titré de tous les temps. Sur le podium, il a pu partager sa joie avec Quentin Fillon Maillet et Campbell Wright. Néo-Zélandais de naissance, le natif de Rotorua a décroché une magnifique médaille d’argent pour les États-Unis. Des couleurs qu’il défend depuis deux hivers à présent.

Âgé de seulement 22 ans, Campbell Wright est l’actuel leader du classement du meilleur jeune. Dix-huitième mondial, il avait signé en début de saison son meilleur résultat en carrière avec une quatrième place à Kontiolahti, déjà sur un sprint. Mais ce samedi, l’Américain a donc fait encore mieux en prenant la deuxième place, son tout premier podium, au meilleur des moments.

Un podium inattendu pour Campbell Wright qui n’a pu retenir ses larmes après la course. C’est aussi un podium historique pour les États-Unis. Une première médaille mondiale depuis 2020 et l’argent remporté par Susan Dunklee sur le sprint des championnats du monde d’Antholz. Chez les hommes, il faut remonter à l’or de Lowell Bailey sur l’individuel d’Hochfilzen en 2017. Les biathlètes américains Josh Thompson en 1987 et Tim Burke en 2013 avaient montré l’exemple.
Crédit photo : Thibaut/NordicFocus

