À l’écart du groupe France depuis le début de l’été, Justine Braisaz-Bouchet est satisfaite de ces derniers mois de préparation en solo. La Savoyarde retrouvera ses coéquipières début novembre pour le dernier rassemblement à Bessans.
“J’ai pu suivre mon plan comme je le voulais”
Après une dernière saison décevante, en passant à côté de ses Jeux olympiques, Justine Braisaz-Bouchet a choisi de changer de méthode. En juin, la Savoyarde de 30 ans annonçait son intention de se préparer en dehors du groupe France, avec son mari comme entraîneur référent. Un choix familial et sportif qui semble porter ses premiers fruits.

“C’était pour me permettre de poursuivre ma carrière et d’aller chercher encore plus de performances”, explique-t-elle dans les colonnes du Dauphiné. Après plusieurs années à fonctionner avec différents entraîneurs, elle souhaitait retrouver un cadre plus simple : “J’ai pu suivre mon plan comme je le voulais donc je suis satisfaite. J’ai de l’expérience, je me fais confiance et on a établi des règles très claires”. Un choix compris et validé par ses coachs. “C’était l’opportunité de simplifier les choses pour elle, surtout au niveau du tir, pour faire en sorte qu’elle parte sur un projet avec un seul discours”, souligne Cyril Burdet.

“Elle fait son bout de chemin. Elle avait besoin de ça”, confie Jeanne Richard. Présente au départ de plusieurs shows cet été et de la première étape du Summer Tour, la championne olympique de la mass start en 2022 a également modifié sa carabine en collaboration avec Clément Jacquelin et Franck Badiou. Une nouvelle crosse hybride, mêlant impression 3D et travail du bois pour gagner en légèreté et en ergonomie.
Retour avec les Bleues en novembre
Encore seule de son côté, et ne prenant pas part actuellement au stage à Ramsau en Autriche, Justine Braisaz-Bouchet retrouvera ses coéquipières début novembre, à l’occasion du stage final à Bessans.“On va la réaccueillir comme on l’a quittée, avec une grande curiosité de savoir qu’est-ce que ça va donner en ayant cette liberté”, conclut Cyril Burdet. Avec un objectif clair : “Trouver de la simplicité dans sa manière d’évoluer dans le biathlon.”
Crédit photo : Thibaut/NordicFocus

