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Jeux Olympiques

Sebastian Samuelsson contre les JO en Chine

Sebastian Samuelsson est très réticent à l’idée de disputer les prochains Jeux Olympiques en Chine. Sa coéquipière Hanna Oeberg est du même avis.

Des Jeux qui ne font pas rêver

Quatre ans après des JO disputés en Corée du Sud, la chasse aux médailles olympiques se fera une nouvelle fois sur le continent asiatique l’année prochaine. Pékin (Chine) organisera la 24e édition des Jeux d’hiver du 04 au 20 février. Une destination exotique pour le biathlon (et les disciplines hivernales) qui ne plait pas à tout le monde.

C’est le cas de Sebastian Samuelsson. Le Suédois, n’hésitant pas à s’engager sur des terrains glissants, notamment celui du dopage, est contre l’idée de disputer un tel évènement dans un pays comme la Chine…

“Il est clair qu’en tant qu’athlète, j’aimerais aller ailleurs. Je ne pense pas que nous devrions avoir des courses et surtout des Jeux Olympiques dans ce type de pays. J’essaie d’influencer autant que je peux, mais ça reste peu. Je ne peux qu’essayer de donner mon avis et espérer que cela changera à l’avenir.”

Crédit photo : Kevin Voigt

“Nous voyons cela dans tous les sports, et que l’on utilise ce type d’événement pour répandre une certaine propagande. Il est clair que nous voulons nous en éloigner”, s’est exprimé Sebastian Samuelsson à SVT.

Le vice-champion du monde de la poursuite peut compter sur le soutien de sa coéquipière Hanna Oeberg

“Il est clair que c’est une situation particulière. Mais ce dont parle Sebastian, il est difficile d’avoir une quelconque influence. Je suis convaincue que ceux qui choisissent ont pris ces décisions pour de bonnes raisons. Je fais également confiance au Comité olympique suédois qui a fait une évaluation et qui soulève des questions qui sont importantes en rapport avec les droits de l’homme.”

Sélectionnés ce mercredi par le Comité olympique suédois pour disputer les Jeux de Pékin, Hanna Oeberg et Sebastian Samuelsson seront certainement satisfaits de prendre la direction de l’Italie en 2026 avec des compétitions sur le site d’Antholz.

Crédit photo : Kevin Voigt