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Divers

Bjørndalen : “peu de chances de venir avant Noël”

À un peu plus de trois semaines du début de saison, Ole Einar Bjørndalen s’inquiète de la situation de ses biathlètes.

Ole Einar Bjørndalen et ses biathlètes sont actuellement en stage en altitude en Mongolie intérieure. Leur départ prévu pour le Vieux Continent le 16 novembre est encore incertain. Non seulement à cause de la pandémie COVID-19, mais aussi parce que l’armée retient huit de ses onze biathlètes, affiliés à l’armée chinoise.

Leader du groupe avec les meilleurs résultats la saison dernière, Fangming Cheng ne fait pas partie de ces biathlètes affiliés à l’armée chinoise. Les deux autres sont Fanqi Meng et Yuhuan Ding.

Les Jeux Olympiques en ligne de mire

Le fait que nous soyons 5 à 6 mois en Europe est très important en vue des Jeux Olympiques. Il devient impératif de trouver une issue afin de venir en Europe avec l’équipe. Il y a actuellement peu de chances que nous puissions venir avant Noël.

Pour rappel le couple Bjørndalen/Domracheva avait été recruté avec comme objectif d’obtenir une médaille aux Jeux de 2022 à domicile.

Ça va être compliqué si l’on ne peut pas participer aux courses en cette fin d’année. Peut-être devrions-nous partir avec les trois seuls qui ne sont pas dans l’armée. Mais d’une manière générale, les gens sont très sceptiques à l’idée de sortir du pays alors qu’il y a une pandémie aussi importante en Europe, donc ce n’est pas seulement l’armée qui “pose problème”.

L’alternative est de rester en Chine et continuer de s’entraîner. Mais j’espère que cela ne durera pas trop longtemps. L’IBU a mis en place des mesures solides en matière de contrôle afin de facilité la vie dans une sorte de bulle.

Tout le staff réuni depuis fin août

Le Cannibale a passé presque tout son temps en Chine ces six derniers mois. Cet été, il est resté trois mois sur place sans voir sa famille. Darya et leur fille Xenia l’ont rejoint à la fin du mois d’août, tout comme le reste de l’encadrement chinois, Tobias Torgersen, Erik Kulstad et Jean-Pierre Amat.

Cet été j’étais seul, mais maintenant nous sommes cinq entraîneurs sur place. Nous allons donc probablement faire des rotations pour rentrer chez nous de temps à autre. Deux sont déjà rentrés chez eux afin qu’ils soient prêts dès que nous pourrons aller en Europe.

Personnellement je commence à m’endurcir, pour ainsi dire. C’est assez exigeant physiquement et mentalement. Mais ça se passe bien, j’ai beaucoup d’énergie et je travaille toujours autant.

Crédit photo : IBU

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