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Johannes Dale : “Un rêve qui se réalisait”

Rentré d’un stage en Italie, Johannes Dale est revenu, pour Fondo Italia, sur sa dernière saison durant laquelle il s’est imposé pour la première fois de sa carrière. Le Norvégien a hâte de prendre la direction de Pékin pour ses premiers Jeux Olympiques.

Numéro cinq mondial

Si la plupart des observateurs avaient les yeux rivés sur le duel épique entre Johannes Boe et Sturla Holm Laegreid pour le gain du général, Johannes Dale a lui aussi réalisé une grosse dernière saison. 24 ans en mai, le Norvégien fait désormais partie du gratin du biathlon mondial. Cinquième mondial, il est reparti des Mondiaux de Pokljuka avec ses premières récompenses individuelles (en bronze sur l’individuel et en argent sur la mass-start). Deux mois plus tôt, il remportait son premier succès en Coupe du Monde sur le sprint d’Hochfilzen. Une journée mémorable et un rêve accompli pour le natif de Lorenskog…

“C’était un jour incroyable, un rêve qui se réalisait. Vous repensez à ce jeune homme qui rêvait de courir en Coupe du Monde et de remporter une course. Et c’est une chose qui semble tellement inaccessible quand on est jeune que de pouvoir réaliser cela. Décrocher cette victoire était donc incroyable. Un sentiment dont je me souviendrai pendant longtemps.”

Crédit photo : EXPA/Adelsberger via VOIGT Fotografie
Des premiers Jeux Olympiques

De retour au pays depuis quelques jours, les Norvégiens étaient en Italie ces dernières semaines pour réaliser un stage en haute altitude. Un rassemblement sans Johannes Boe et Marte Olsbu Roeiseland pour préparer au mieux le point d’orgue de la prochaine saison : les Jeux Olympiques de Pékin qui se dérouleront à 1700 mètres. Euphorique à l’idée de participer à ses premiers Jeux, Johannes Dale s’attend à des conditions difficiles à dompter…

“C’est quelque chose de spécial car c’est la première fois que je courrai aux Jeux Olympiques. Faire partie de l’équipe olympique pour la première fois c’est quelque chose de grand. Quand on est jeune, c’est un rêve de participer aux Jeux. J’ai hâte d’y être.”

Crédit photo : Kevin Voigt

“Ce sera super difficile. Je le sens ici (ndlr : au Col de Lavazè), nous sommes à 1800 mètres, c’est à peu près la même altitude que nous aurons à Pékin. Le tir est très difficile car nous avons tellement peu de temps pour tirer à cause du manque d’oxygène. Il y aura aussi du vent et il fera froid, ce sera un grand défi mais c’est bien que nous soyons ici en altitude pour que nous puissions réellement nous préparer pour le défi qui nous attend à Pékin.”

Cet été, Johannes Dale a décidé d’axer son travail sur un point précis : sa vitesse d’exécution sur le pas de tir.

Crédit photo : Kevin Voigt