fbpx
Coupe du Monde

Hochfilzen – Quentin Fillon Maillet : “On gagne ou on perd ensemble”

Quentin Fillon Maillet - EXPA/Adelsberger via VOIGT Fotografie

Quentin Fillon-Maillet ne comprend pas les problèmes du relais. Le Jurassien n’incrimine personne et se tourne déjà vers les prochaines courses.

Retrouvez la réaction du biathlète français au micro de la Chaine l’Équipe :

Sur un éventuel blocage autour du relais français :

Je ne sais pas trop ce qu’on fait de mal. Pourquoi on est si fort hier et pas aujourd’hui ? C’est dur. On est une équipe qui marche bien mais c’est vrai qu’on a du mal à trouver notre fonctionnement sur le relais. Nous avons essayé de trouver une solution hier pendant la réunion. Plusieurs personnes ont donné leurs avis pour essayer de trouver la méthode pour aborder le relais. Après c’est difficile à dire, ce qui ressort c’est que le tir est le même que sur les courses individuelles. On a quelques balles de pioche pour compléter en cas de pépins mais on ne l’a pas du tout fait aujourd’hui. Je pense que sur les skis on a fait le travail mais pas sur le tir. Sur une course comme celle-ci, la différence se fait essentiellement sur le tir. C’est décevant mais on gagne ou on perd ensemble.

Sur la craquante d’Émilien Jacquelin sur le deuxième relais :

Il n’y a personne à incriminer parce que c’est une course d’équipe. Comme je viens de le dire, on gagne ou on perd ensemble. Certaines fois, on peut faire partie de ceux qui font un peu perdre le relais. D’autres fois, on peut l’aider. On a chacun nos bons moments. Ce qui est dommage c’est qu’hier on est trois à faire 20/20 sur la course. Une course plus dure même, car il y a des tirs en plus, c’est plus long et il y a plus d’enjeux sur la fin de la compétition. Mais là on n’a pas retrouvé ce qu’on souhaitait faire. C’est difficile, mais il n’y a pas grand-chose à dire. Il y a de la déception mais on va se tourner vers les courses de la semaine prochaine maintenant.

Sur la gestion d’une balle de pioche quand on doit la mettre au fond :

Moi je ne sais pas trop me prendre la tête avec ça. J’essaye d’aborder ça comme une course individuelle. Après c’est vrai que quand on commence à piocher, on commence à se pénaliser mais sur une course individuelle, on ne pioche pas, on va directement sur l’anneau. Donc il faut qu’on trouve la solution. Le dernier relais était encore frais dans nos têtes. Peut-être que ça a joué. J’espère qu’on va trouver des solutions pour jouer devant à chaque fois. Cela fait plusieurs années qu’on se confronte à ce problème mais pour l’instant je n’ai pas la solution en tête.

Sur le fait de louper une balle dans une course collective qui met davantage de pression :

Ça revient à ce que je disais tout à l’heure, le fait de ne pas incriminer un athlète dans une équipe. Le fait d’avoir peur d’aborder un tir, de louper en relais, ça peut donner des choses comme aujourd’hui. Il faut réussir à se détacher de tout cela. Comme le dit Patrick (Favre), on peut faire une ou deux erreurs au tir mais mettre les balles de pioche. L’anneau de pénalité n’est pas interdit mais presque. C’est quelque chose de vraiment pénalisant sur un relais. Aujourd’hui on est loin de notre niveau.

Sur d’éventuelles discussions à avoir avant le prochain relais à Oberhof en Janvier :

Oui mais comme je l’ai dit, je n’ai pas la solution toute faite. Si je l’avais, on l’aurait appliqué dès aujourd’hui. On va essayer de rebondir. On a eu un bon début de semaine avec les deux compétitions individuelles. Il y a eu un loupé sur le relais mais il y a encore plein de choses à aller chercher jusqu’à Noël.

Crédit photo : EXPA/Adelsberger via VOIGT Fotografie

Commenter